Dans la maison trop grande et trop vide - Georges Moustaki
Dans la maison trop
Grande et trop vide
Dans la rue devenue déserte
Dans Paris qui n'est plus
Qu'un boulevard de cendres
Dans le soleil glacé dans les nuages bas
Et dans l'eau immobile d'un océan inerte
Dans le regard éteint
Des vivants inconnus
Je crie ma solitude en lettres de noblesse
Je crie mon insomnie
Dans la nuit indifférente
Et je maquille les
Poupées qui en témoignent
La nostalgie étouffe
Un bâillement d'ennui
Mais la douleur est là sourde et muette
Comme il se doit
La peur désemparée par
Toutes mes faiblesses
Dans le silence épais
Comme un point d'orgue
Le langage est approximatif
[00:00.00]Dans la maison trop grande et trop vide - Georges Moustaki
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[00:10.60]Grande et trop vide
[00:13.62]Dans la rue devenue déserte
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[00:17.90]Qu'un boulevard de cendres
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[00:25.24]Et dans l'eau immobile d'un océan inerte
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[00:30.61]Des vivants inconnus
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[00:37.37]Je crie mon insomnie
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[00:41.82]Et je maquille les
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[00:45.70]La nostalgie étouffe
[00:46.85]Un bâillement d'ennui
[00:50.43]Mais la douleur est là sourde et muette
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[00:58.41]Toutes mes faiblesses
[01:01.57]Dans le silence épais
[01:02.51]Comme un point d'orgue
[01:04.65]Le langage est approximatif